Suicide d'un confrère et de son épouse.
Fragile pas fragile....Ils se sont suicidés....stress hors norme ,fatigue: la tragédie est là , une caisse qui accule deux personnes au suicide (peu importe le motif) c'est indigne d'un pays dit civilisé.
Si vous voulez la corriger, si vous estimez intéressant de l'envoyer au Ministre de la Santé :
Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé
14, avenue Duquesne
75350 PARIS 07 SP
Standard : 01 40 56 60 00
-------------------
N° du service de presse de Xavier Bertrand : 01 44 38 22 03
N° du service de presse de Nora Berra : 01 44 38 21 46
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
--------------------
"
Monsieur le Ministre de la Santé,
Par la présente, je sollicite votre attention sur un cas inacceptable survenu le.mardi 29 novembre 2011 le suicide d'un de nos Confrères et de son Epouse.
A la suite d'un indu conséquent demandé par l'Assurance Maladie du 59 (indu portant sur les 2 années écoulées et l'année en cours).
Ces procédés sont indignes. Une anomalie est remarquée, il faudrait rapidement prévenir la personne concernée. Convenir d'un rendez-vous, pour demande d'explications et permettre de corriger les dysfonctionnements en fonction des remarques formulées.
Non, Monsieur le Ministre, il s'agit dans ce cas d'un tir sans sommation ayant entrainé la mort de deux Parents, laissant derrière eux deux enfants en pleine adolescence.
Attendre qu'une personne s'égare du chemin balisé par une Caisse d'Assurance Maladie et ce pendant quelques années est inacceptable et ne ressemble en rien à une quelconque notion de démocratie.
Aujourd'hui la complexité du fonctionnement de chaque caisse (autonome dans chaque Département) nous plonge dans un imbroglio administratif, domaine qui ne nous concerne pas et qui nous est attribué de force par les Caisses pour se décharger d'un travail qu'elles ne peuvent plus assurer.
Nous attirons votre attention Monsieur le Ministre sur une colère non dissimulée qui atteint toute notre Profession, amplifiée par ce drame insoutenable.
Tarif de nos honoraires ou plutôt de l'obole récompensant nos soins de plus plus performants dans l'intérêt de nos patients, surcharge administrative imposée par les Caisses ,journées sans fin pour tenter de vivre de notre art et vous comprendrez, Monsieur le Ministre, les dérives occasionnées par cet état de fait.
Notre souhait : une enquête faite par votre Ministère auprès de l’administration concernée, afin qu'une telle tragédie ne se reproduise plus jamais.
Que des mesures soient prises à l'échelon national pour éviter toutes dérives, y compris celles des Caisses qui ne peuvent à leur guise s'octroyer le droit de broyer moralement une personne et la forcer à commettre l'irréparable.
Merci ,Monsieur le Ministre, de l'attention que vous voudrez porter à ma requête.
Je vous prie ,Monsieur le Ministre, de croire en ma plus haute considération..
Signature
"